04 novembre 2009

Un Lynch presque accessible. Presque.

Spoilers ! En 1986, David Lynch a déjà sa réputation de cinéaste bizarre, auteur de films inqualifiables, complexes (Eraserhead en étant le plus chelou). Avec Blue Velvet, il comment légèrement à calmer son jeu, faisant un film relativement accessible, tout en étant un vrai vivier pour la suite de sa filmographie (certains ont décelé des bribes de Mulholland Drive et de la série TV Twin Peaks dans le film). En plus, il impose Kyle MacLachlan comme son alter ego, son acteur fétiche (il avait déjà joué dans Dune... [Lire la suite]